Un morceau de piano magnifique mais s’arrête,
Quand son cœur, ses auditeurs ne l’écoutent plus.
Il jouera ses musiques sans retour, sans prétexte,
Attendant le retour de ceux qu’il a déplu.
Il est seul, regrette, relit et répète,
Un texte illisible sur trop de pensées abjectes.
En deuil, l’insensible d’un présent fermé.
Les feuilles jaunissent, de son art l’enfer né.
Un vinyle accompagne une chambre trop assombrie.
Des rires extérieurs et les vagues se brisent
Sur la plage, là où règne la vie simple.
Sur mes pages, là où saignent mes empreintes.

Idea 1, Gibran Alcocer