Héros de ses rêves, il surplombe son accompli,
Et un mais de ce vide vient intriguer son esprit.
Du haut de sa tour il paraît mais ne sait pas.
Autour de lui, il n’est que nuages et ses pas.
Une tornade de questions sans breuvage ni liqueur.
Une rafale de violence, vient raviver son cœur.
Solitude, ami n’est en fait pas tellement,
Et le voilà roi sans pièces pour son sacrément.
Attitude désinvolte de son perchoir bancale,
Mais son cœur se révolte quand il pleut bien trop tôt.
Las de sa vie évaporant son moral,
Il s’exile sans amis pour pleurer ses fléaux.

Le Voyageur contemplant une mer de nuage, Caspar David Friedrich