Vous savez, j’aime regarder les nuages,
Traversant la photo comme un détail.
Ces géants de blanc et d’énigme s’effacent,
Inversant mes énigmes en déception.
Vous savez… j’aime regarder les nuages.
Ils me laissent voir en eux autre chose,
Ce que je veux voir sans leur dire,
Ce que j’aime croire sans grandir.
Vous savez… j’aimerais les regarder encore,
Sans me soucier d’avenir ou d’anticorps.
Ne rien faire, seulement contempler
L’art le plus pur que mon dieu m’a donné.
Vous savez, il aimait les regarder,
Ces nuages, des énigmes, il me disait.
Son art à lui, son échappatoire.
Vous savez… ils l’ont appelé, je pense.
Il ne dansera plus avec ces cauchemars.
